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le site de l'assurance et de la justice en dessous de tout
Ma femme et moi, sommes condamnés par le
tribunal de proximité de Brest car des animaux de
compagnie nous appartenant ont été
égorgés sur notre propriété par une
meute de
chiens errants. Pour être indemnisé, le juge à
autorisé notre
compagnie d'assurances, Suravenir, à faire saisir nos
biens meubles
corporels par huissier. Incroyable mais pourtant
véridique.
.
Des animaux
domestiques nous appartenant ont été égorgés dans une propriété privée par une
meute de chiens errants. Le propriétaire des chiens a été localisé, il a
reconnu les faits et il a informé sa compagnie d'assurances Maaf. Nous avons
fait de même avec la notre, Suravenir (Crédit Mutuel de Bretagne). Quelque
temps après, nous avons reçu une offre d'indemnisation. Cette offre
étant trop faible, nous l'avons rejeté. Nous avons demandé à notre
compagnie d'engager des poursuites comme le stipule la garantie défense-recours
de notre contrat. Suravenir a refusé en nous écrivant que : « .. nous
classerons le dossier et nous vous laissons le soin de poursuivre la discussion
directement avec la MAAF. Par conséquent, nous vous informons que nous mettrons
en place aucune procédure judiciaire à l'encontre de la MAAF. »
En conséquence de quoi, Ma femme et moi, engageons une procédure devant le juge
de proximité de Morlaix par l'intermédiaire de notre avocat. La MAAF nous
indemnise sans aller au jugement à hauteur de ce que nous demandions et qui
correspond à l'expertise du docteur vétérinaire qui soignait les animaux.
Ensuite, nous nous retournons contre notre assureur Suravenir.
L'article
8.5 al 3 du contrat Multirisques (Défense et recours) stipule :
"..vous
exercez vous-même l'action judiciaire contestée et obtenez
un résultat plus
favorable, nous vous rembourserons, sur justification, les frais que
vous aurez
exposés et dont le montant n'aura pas été mis
à la charge de votre
contradicteur." L'avocat engage une procédure devant le
juge de
proximité de Brest, M Vo Duc Hanh. Nous demandons le
remboursement des
frais engagés lors de la 1ere procédure, ainsi que des
dommages et intérêts
pour résistance abusive. Les faits datent quand même de 3
ans. Et la, surprise!
Nous sommes totalement déboutés par le juge de
proximité au motif que
nous avons déjà été indemnisés du
préjudice. Nous sommes même condamnés. Le
juge reprend la thèse de l'avocat de Suravenir indiquant que la
partie
adverse a déjà indemnisée. C'est exact pour
la perte des animaux mais pas
pour les frais que nous avons du engager pour y parvenir. C'est l'objet
même
d'une garantie Défense et Recours. Sinon, pourquoi s'assurer ?
Mais faut-il
encore comprendre ce qu'est un contrat d'assurances. Le jugement est un
quasi
copier/coller des conclusions de l'avocat de Suravenir. Que Suravenir
cherche à
ne pas indemniser ses clients et que son avocat utilise toutes les
vieilles
ficelles de la mauvaise foi, soit mais qu'un juge supposé
avoir un minimum
de discernement emboite le pas allègrement laisse pantois. Le
jugement est
tellement expéditif que notre juge en oublie la
moitié qui était la
résistance abusive. Il se contente de faire un
déboutement global. Cette
parodie de justice ne tiendra pas très longtemps devant une Cour
de Cassation
mais faut-il encore avoir les moyens de suivre.
Cette affaire peut sembler banale, elle est en fait grave. La mise en place
du juge de proximité est récente. Le décret de nomination date de 2004.
Quasiment l'ensemble de la population sera amené un jour ou l'autre à avoir
affaire à ce juge pour une histoire de P.V. ou de différents avec un voisin ou
un commerçant. Le juge de proximité est un citoyen généralement retraité
qui n'est pas un professionnel. Il est nommé pour 7 ans. Il n'a pas
été prévu une période probatoire permettant d'éliminer les éléments les
plus inaptes, pourtant d'après un membre du Conseil Supérieur de la
Magistrature :"Un tiers fait bien son travail, un tiers peut apprendre
si la chancellerie se décide à accroître la formation, un tiers est
catastrophique" (Le Monde du 16.02.05). Le juge de proximité de Brest
doit faire parti du tiers catastrophique. Il rend des décisions sans rien
comprendre ni au droit, ni à l'équité, ni à l'objet de la procédure qu'il est
supposé juger. Il semble que le Ministère de la justice ait eu des problèmes
pour recruter et que les critères aient été assouplis. Par exemple, le juge de
proximité de Brest est un ancien professeur d’histoire du droit et à écrit un
ouvrage de plus de 4000 pages sur "LA PLACE DU CATHOLICISME DANS LES
RELATIONS ENTRE LA FRANCE ET LE VIET-NAM DE 1851 A 1870". Est-ce bien
suffisant pour comprendre les problèmes de multirisques habitation qui se
posent en 2006 ? Depuis sa nomination en 2004, il a accumulé les
bourdes, les décisions irrationnelles ou absurdes. Cette affaire n’est pas
unique. La hiérarchie judiciaire du Finistère a déjà été saisie. Le juge ne
peut être révoqué que par le CSM pour faute grave.
Le fait le plus révoltant est que les décisions de ce juge sont données en
dernier ressort. Elles ne sont pas susceptibles d'Appel. Il faut se pourvoir en
Cassation. Cela veut dire prendre un avocat spécial à la Cour de
Cassation. Les couts sont très élevés. Cela va faire les beaux jours du
pot de fer contre le pot de terre. Les puissants se frottent les mains et les
misérables n'auront plus que le recours à Julien Courbet pour essayer de faire
respecter la justice. Les décisions de cet ersatz qu'est le juge de
proximité ont la même valeur qu'une vraie décision de justice. Les
huissiers peuvent mettre à exécution et les Procureurs de la République et
la Police sont tenus de prêter main forte.
Suravenir est la compagnie d'assurances du Crédit Mutuel. Le Crédit Mutuel de
Bretagne est une organisation très puissante qui contrôle une partie de
l'économie Bretonne, ses entreprises artisanales, ses PME et les
particuliers. C'est un château-fort. Cela explique le comportement et le ton de
Suravenir et du CMB qui ne s'adressent pas à des clients mais à des sujets.
A la fin, vous trouverez toutes les pièces scannées pour vous permettre
de faire votre propre opinion. Si vous souhaitez me contacter : b@sousavenir.info
Bertrand
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Le 25 avril 2006, je reçois un courrier du député du Finistère Jacques Le
Guen qui semble interpelé.
Le 10 mai, je reçois la visite de l'huissier de Suravenir Me Legrand de
Brest pour commencer la procédure de saisie de mes biens. Je suis victime
et le juge de proximité fait de moi un délinquant à qui on saisi les meubles.
Voilà la démonstration de l'absurdité ou conduit une justice au rabais.
Le 11 mai, j'envoie des mails à l'ensemble des élus du conseil régional et
du conseil général du Finistère.
Le 12 mai,
- je prends contact avec un avocat à la Cour de Cassation
- j'écris au Président du Tribunal de Grande Instance de Brest. Je l'informe
de la décision et je lui demande :
1/ qu’une mesure suspensive à la saisie de mes biens soit prise en attendant
la cassation et le rejugement par un tribunal autre que celui de Brest.
2/ qu’une enquête pour faute grave soit diligentée par le CSM sur les décisions
irrationnelles et partiales du juge de proximité de Brest, M Vo Duc Hanh.
Je reçois des réponses m'informant que la justice est indépendante. "On
ne peut rien faire"
Juin 2006 : l'avocat à la cour de Cassation m'indique qu'il faut verser une
provision de 2000 euros. Etant donné les sommes en jeu, il considère qu'il est
plus sage de renoncer. Donc, je renonce à me pourvoir.
Devant, le harcèlement de l'huissier, je verse la somme de 388,25 euros.
J'ai été condamné à verser 250 euros à Suravenir auquel s'ajoutent les frais
divers.
Je reçois un mail de l'UFC m'informant qu'un nouveau juge de proximité a été
nommé à Brest. : M. Michel Boulert, commandant de la police nationale à
la retraite. Comme il est difficile de virer un juge, "ils" ont
préféré en nommer un nouveau tout en laissant l'ancien en place. C'est plus
simple. Ceci dit comment a-t'on pu nommer un juge de proximité dont le
seul titre de gloire est d'avoir écrit et publié à compte d'auteur un ouvrage
de 4000 pages sur un sujet de recherches bibliothécaires poussiéreuses qui ne
présente aucun intérêt et qui traduit un manque de prise manifeste avec la
société d'aujourd'hui.
Juillet 2006 : Je reçois un courrier de mon avocat. Il m'informe que
finalement Suravenir considère le jugement de M. Vo Duc Hanh comme n’étant pas
équitable et a décidé de ne pas en poursuivre son exécution. Le jugement a
crée un malaise chez Suravenir. Il semble que l'on n'ait pas
la conscience tranquille. Ceci dit, Suravenir dans les jours qui ont
suivi la communication du jugement m'a envoyé ses huissiers teigneux pour faire
exécuter le jugement et ne m'a jamais remboursé à ce jour (29 octobre
2008).
oct 2006 : je fais une demande auprès du Tribunal de proximité de Brest
concernant l’article 462 du nouveau code de procédure civile qui stipule dans
son alinéa 1er : « Les erreurs et omissions matérielles qui affectent un
jugement même passé en force de chose jugée peuvent toujours être réparées par
la juridiction qui l’a rendu ou par celle à laquelle il est déférée selon ce
que le dossier révèle ou à défaut ce que la raison commande ». Je pense qu'un
juge qui cite un article pour un autre par exemple l'art 8.6 alinéa 3 au lieu
de l'art 8.5 aliénât 3 est bien constitutif d'une erreur matérielle. Mais bon,
cela ne va pas changer ce jugement.
En conclusion, j'avais cru bien naïvement qu'il était possible de demander à
la justice réparation d'un préjudice. Je m'aperçois que ce n'est pas
possible. La création d'une justice expéditive à "2 balles" ne va
résoudre que les statistiques mais pas les problèmes.
nov 2006 : le rapporteur du budget de la justice à l'assemblée nationale,
Pierre Albertini constate que la réforme de la justice de proximité est un
échec. Nous ferions bien de nous concentrer sur la formation des juges
en place plutôt que de laisser croire qu'ils seront tous recrutés". La
qualité des juges de proximité a posé problème, notamment dans les affaires
civiles.
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Octobre 2008
Depuis, de nombreux articles ont été publiés dans la presse sur les
problèmes que pose cette juridiction. Il est même aujourd'hui question de la
réformer. Mais réformer la justice, est-ce possible ?
Plusieurs milliers de personnes ont visités ce site depuis
sa création en 2006. Parmi mes visiteurs les plus fidèles, il y a le GICM. Il
s'agit du bien sur du Crédit Mutuel et de Suravenir. Ils viennent environ une à
deux fois par mois. Voici un extrait
du fichier log avec les visites de nos amis du Crédit Mutuel Suravenir .
Je reçois de temps en temps des mails. Le plus désespérant a été celui d'une
personne handicapée qui voulait faire jouer la garantie défense/recours contre
une compagnie de bus. Cette personne du fait de l'inadaptation des bus aux
personnes handicapées était tombée plusieurs fois et s'était blessée.
Suravenir aurait répondu à cette personne "d'aller à pied". Cette
remarque ne me surprend pas. Suravenir m'avait bien demandé le prix au kg de mes
animaux familiers.
Le Crédit Mutuel, société mutualiste c'est à dire supposée être
sans actionnaire a perdu des milliards dans la crise des subprimes. Toutes
ces banques sont décidément pourries jusqu'à la racine. L'effet positif de la
crise est qu'elles spéculaient en toute immoralité sur la nourriture comme le
blé, le riz, le café, le cacao. Depuis qu'elles se sont effondrées, les prix
des matières premières alimentaires ont chuté.
Les banques étaient pourries et elles se sont effondrées. A quand le tour de
la justice ?
La justice est toujours très
discrète et n'aime pas la
publicité. J'apprends plusieurs années après que
le juge de proximité de Brest, M. Vo Duc Hanh a
été
viré suite à plusieurs affaires comme celles qui sont
relatées sur ce
site .probablement fin 2006. Je lui souhaite donc de passer de
bonnes soirées devant "des chiffres et des lettres" et
d'écrire un nouvel ouvrage de 4000 pages sur"LA PLACE DU CATHOLICISME DANS LES
RELATIONS ENTRE LA FRANCE ET LE VIET-NAM" mais cette fois-ci de 1871 à 1875.
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Voici les pièces du dossier par ordre chronologique :
1/ courrier de la
MAFF en date du 16 juillet 2003 ou l'on me demande le prix au KG de mes
animaux
2/ courrier
de Suravenir du 31 juillet 2003 pour ouvrir le sinistre
3/ courrier
de Suravenir du 4 mars 2004 pour clôturer
5/ quittance de règlement
définitif de la MAAF
6/ Contrat
multirisques habitation : Article 8 défense et recours
7/ Conclusions de mon avocat concernant la procédure devant le juge de
proximité part1
part2 part3 part4
8/ proposition de règlement amiable
9/ Conclusions
de Suravenir
10/ jugement de M Vo Duc Hanh juge de proximité du 7 mars 2006 part 1 part 2 part 3